Theo Maxyme


Théo Maxyme a été le coup de coeur de l’Association ROOTSTOCK dès la création du festival en 2017 et est aujourd’hui un invité d’honneur. Il a ainsi été choisi pour incarner la mission de l’Association à deux reprises. Il nous explique ses projets pour 2020. Découvrez son interview.

Théo, parlez-nous de vous. Quel est votre parcours ?

Théo : Théo Maxyme, musicien, auteur de chanson et interprète. J’ai fait mes débuts dans le monde de la musique en tant que guitariste pour accompagner différents artistes. J’ai également commencé à composer plusieurs chansons et me suis très vite demandé comment les faire sortir. C’est pour répondre à cette question que j’ai créé mon label, Active Records. En quatre ans, plus d’une centaine de titres ont vu le jour grâce à ce label. J’ai commencé à passer beaucoup de temps en studio pour produire des morceaux et sur le terrain pour accompagner la promotion de différents artistes. En parallèle, j’ai rejoint la maison de disques Believe en tant que Channel Manager puis au bout d’un an j’ai changé pour une mission de Label Manager chez Ditto Music, où je suis resté jusqu’à récemment.

Comment êtes-vous devenu interprète ?

Théo : Tout a basculé au printemps 2017, quand j’apprends que je suis sélectionné pour jouer au festival ROOTSTOCK. À l’époque, j’avais simplement soumis une démo réalisée pour un copain en école de son, au comité de sélection ROOTSTOCK qui a donc eu un coup de coeur. Je ne m’y attendais pas ! ROOTSTOCK 2017 a été mon premier festival en tant que Théo Maxyme. Quelques jours après, on m’annonçait que nous avions aussi gagné le Prix Artiste Découverte à ROOTSTOCK : une journée d’enregistrement au studio Ferber. Incroyable ! Mais je ne savais pas encore quoi en faire.

Theo Maxyme at Rootstock Music Festival
Theo maxyme

Justement, comment ce prix vous a-t-il donc aidé dans vos projets ?

 

Théo : Une chanson en particulier a changé la donne, elle s’appelle « Sur le Fil ». Je la trouvais à la fois intéressante et importante. Elle méritait d’être enregistrée. Fin novembre 2017, nous avons donc organisé une journée d’enregistrement au Studio Ferber, grâce au prix. Et pour en tirer un maximum, j’ai décidé d’enregistrer un live en même temps. Ce jour-là, nous enregistrons six titres, dont cinq qui constitueront mon premier EP. Le 23 mars 2018, mon premier single sort. C’est là que tout commence. Le titre rencontre un succès inattendu ! Je reçois de nombreux compliments de mes proches et de professionnels du secteur qui me découvrent en tant que chanteur, mais aussi de la presse. Je suis passé du rock à quelque chose de plus élégant, à la chanson. Le titre se retrouve numéro 2 sur iTunes. Avec la sortie de mon premier EP complet, le 19 octobre 2018, je prends pleinement conscience que j’ai le droit d’être artiste. En parallèle, j’enchaîne sur une résidence au Crillon pendant un an et sur de nombreux concerts, dont un nouveau au festival ROOTSTOCK 2018.

Vous avez également reçu le Prix Artiste Découverte à ROOTSTOCK en 2018 , qu’allez-vous en faire ?

Théo : Cette fois-ci je sais exactement quoi en faire ! Une partie du prix a déjà été utilisée pour enregistrer le titre “Ne M’Oubliez Pas”, co-écrit avec Antoine Essertier , auteur-compositeur et réalisateur hors-pair, et qui fera partie de mon premier album. On en a profité pour enregistrer quelques pistes et, tradition oblige, pour filmer un live qui est sorti dans son intégralité le 26 décembre. Cette fois-ci j’ai la eu chance d’être accompagné par deux super musiciens, Mathyas Voisin et Lucien Favreau. Grâce au prix, il me reste encore une journée d’enregistrement au studio Ferber, qui servira sans doute pour enregistrer une base solide guitare/basse/batterie sur la phase finale. Il s’agit d’une journée décisive dans la réalisation de l’album puisqu’elle permettra de lui donner ses couleurs.

Quels sont vos projets ?

Théo : Aujourd’hui, je travaille donc sur mon premier album. J’ai décidé de fermer mon label et de quitter mon job pour me concentrer sur ce projet. L’album sera dans la continuité de ce que j’ai commencé avec ‘Sur Le Fil’. Bien sûr, il y a tout un travail à faire en amont autour de mon identité d’artiste. Je veux en faire un vrai projet de vie, avec une intention et un concept. Je suis très bien entouré avec Antoine Essertier à la réalisation et Valentin Synave de l’agence Culte au conseil et à la vidéo. Je les ai tous les deux rencontrés grâce à l’enregistrement réalisé au studio Ferber en 2017. C’est bien la preuve que cette journée d’enregistrement, rendue possible grâce au prix de l’Association ROOTSTOCK, a été à la fois un vrai point de rencontre et la cristallisation de mon projet personnel.

Votre meilleur souvenir à ROOTSTOCK ?

Il y en a tellement ! Je dirais la finale France-Croatie. C’était le 15 juillet 2018, le lendemain de mon concert. On se retrouve dans la cour du Château pour regarder le match et assister à la victoire de la France. Alors là, c’est l’effusion dans le Château ! Tout le monde est en fête. On a notre train 30 minutes après la fin du match, nous passons par la ville Beaune qui est en pleine effervescence. De manière plus générale, ROOTSTOCK c’est vraiment un festival à proprement parler : on fait la fête. C’est un vrai moment de vie, une fenêtre de temps où l’on profite de la musique, du vins et des personnes autour.

Theo Maxyme